Explorer son processus créatif – 2 – page 1

Me voilà de nouveau qui revient vers vous afin de vous narrer les aventures de ce carnet créatif.

Après nous avoir fait rechercher les couleurs dans lesquelles allaient s’exprimer le projet, madame Karishma Chugani nous a fait travailler sur nos sources d’inspirations. Pour ma part, j’ai été moins méthodique sur ces feuilles que dans sa proposition initiale. Mais de fait, je pense que cela parle de ce qui me travaillait en fond, malgré moi. En effet, au moment où j’écris ce billet je n’ai pas encore terminé le cours ni les unités de celles-ci, mais je peux constater l’évolution qu’a pris ce projet, et j’en suis fort impressionnée.

Voici la première page :

Influences, page 1

Je vais tout d’abord vous parler de Carla Sonheim. Elle m’inspire déjà en tant que pédagogue. Sa créativité, son intelligence et son sens pédagogique pétillent et transparaissent dans ses livres comme dans ses vidéos. Cela m’a énormément aidé à débloquer un peu mon crayon. En effet, j’ai un frère qui a un superbe coup de crayon et je me suis toujours sentie absolument incapable de réaliser ce qu’il arrivait à faire facilement.

J’ai pu dépasser un peu ce blocage grâce à ce livre : https://www.eyrolles.com/Arts-Loisirs/Livre/labo-dessin-et-techniques-mixtes-9782212136272/ . Par ailleurs, avant d’aborder ce cours de Domestika, j’avais antérieurement travaillé sur ce cours, https://youtu.be/0u_VK-I2pq0 et avais réalisé plusieurs figures. J’en ai choisi une que j’ai alors terminé pour ce carnet.

J’ai collé ensuite une petite carte de Voutch. Cette capacité à dessiner une situation et à l’enrichir d’une phrase percutante, capable de provoquer le rire, certes, mais avec une analyse de situation d’une très grande intelligence me fascine totalement. Bien que dans un style extrêmement différent, j’aurai pu mettre tout autant un dessin du non moins génial Sempé. Je suis tout autant impressionnée.

Alors je vous l’accompagne par une pointe d’irrévérence brillante et pepsi, qui je trouve, m’évoque bien le travail de Voutch.Le pudding à l’arsenic

Ensuite, j’ai collé des calligraphies (j’espère dans le bon sens d’ailleurs) de Sengaï ainsi que le texte accolé à celle-ci intitulé « Calligraphie » de D.T. Suzuki. Ils se trouvaient dans un livre intitulé « Le rire, l’humour et le silence du zen ». Mon frère m’avait rapporté de Chine un matériel de calligraphie, et j’ai exploré un peu lors de mon temps libre cet univers, chez moi, il y a 20 ans. Je ne suis pas une grande calligraphe, loin s’en faut, mais j’ai pu approcher ainsi, si je puis dire, la question du geste et de sa fulgurance relié au mot. Il m’a semblé un peu également l’entrevoir avec le dessin. Cela a rejoint mon passé d’ex – violoniste. De plus, il est bien question également de « geste vocal » dans le cadre de mon métier.

Cette exploration m’a beaucoup apporté, d’autant qu’elle demande une densité de concentration qui est extrêmement nourrissante intérieurement. J’ai envie de vous la faire entendre avec la musique de Philipp Glass, extraite du film « Kundun » de Martin Scorsese.

Kundun – 01 Sand Mandala

Je vous dis à bientôt pour la page 2 de mes influences.

2 commentaires

  1. Marie Picard Daillere

    Hello, Très impressionnée par cette aventure créative.. Espère que ta rentrée se passe au mieux.. Affectueusement Marie. Je suis en stand by avec mon portable..problème de connexion..j’attends que Free trouve.. Par contre je reçois mail et texto…un truc de ouf Bon.. Se croiser autour d un café….au goût d’automne..

    Envoyé de mon iPad

    >

    1. Chère Marie, justement je parlais de toi hier en disant que je n’avais pas pris de tes nouvelles depuis trop longtemps et que c’était à corriger. Oui oui, au plaisir de se croiser au plus tôt, et courage avec ton opérateur. Avec toute mon amitié. Cécile

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