Réminiscence

Cachée Au milieu d’autres lettres du passé. Une statue à la fragile beauté, Qui m’évoque, de longues années après, Le baiser que nous n’avons jamais osé.   Un petit espace de poésie pour me manifester, et préfigurer, me préparer à l’arrivée de l’été qui me permettra je pense avec grand plaisir de pouvoir de nouveau participer à l’atelier de François Bon. Sinon côté photo, je devrais acquérir prochainement au moins un nouvel objectif photo: donc du neuf bientôt… 

L’inattendu

La surprise de toi. Bien plus tard, Ta main, délicate, Qui enlève un quelque chose, Un presque rien de mon blouson. Comme une vieille ombre qui s’efface, Un chagrin oublié que tu chasses. Le silence souple qui scintille, Teinté d’un subtil regret de se quitter. Et l’intimité qui finement se déploie Par ce simple geste délicat de ta main sur moi.